Un Règlement pacifique pour des économies et une paix durables en Afrique

Le World Peace Tracts a initié ce processus en créant les Accords de paix panafricains, en vue de parvenir à une solution économique favorisant la paix par le biais d’opportunités d’acquisition de capital
– World Peace Tracts (www.PeaceTracts.org), Suède, 10 juin 2021 – Le continent africain a besoin d’une paix durable. Bien que de nombreux pays aient fait quelques progrès en ce sens, les populations africaines continuent d’être confrontées au quotidien à de multiples difficultés. Dans l’intérêt de tous leurs citoyens, les pays africains doivent donc travailler ensemble pour trouver de nouvelles façons de résoudre leurs problèmes, aller de l’avant économiquement et devenir prospères. Le World Peace Tracts a initié ce processus en créant les Accords de paix panafricains, en vue de parvenir à une solution économique favorisant la paix par le biais d’opportunités d’acquisition de capital offertes aux familles défavorisées d’Afrique.

Les nouveaux Accords de paix panafricains comprennent un processus d’acquisition de capital destiné aux familles africaines démunies qui leur permettra à la fois d’être propriétaires d’un capital pour devenir des acteurs économiques et de construire une paix durable.

Ainsi, les Africains qui n’ont pas accès, ou se voient refuser l’accès au droit de posséder légalement des terres, des ressources naturelles et des biens, auront la possibilité de devenir économiquement prospères et d’améliorer leurs conditions de vie. Le World Peace Tracts n’est pas une organisation qui existe uniquement sur le papier : ses membres sont des chefs d’entreprise expérimentés venant du monde entier.

Les économies africaines ont été dévastées par la guerre et la pauvreté. Au cours des cinquante dernières années, l’Afrique a connu plus de 500 conflits qui ont fait plus de dix millions de morts. Les Accords de paix panafricains ont été conçus pour élaborer des instruments de financement pour la paix qui pourront faire du Tchad, du Soudan et du Soudan du Sud des pays pilotes de la reconstruction des économies africaines, en répartissant celles-ci en plusieurs catégories selon les critères utilisés pour sélectionner les communautés propriétaires.

Le Règlement pacifique pour des économies et une paix durables en Afrique présente un aperçu de l’état actuel de l’économie africaine en lien avec sa durabilité, ainsi que des solutions potentielles de réconciliation.

Yosef Yomotov, l’un des principaux négociateurs mondiaux pour la paix, a participé à d’innombrables efforts de négociation pour le rétablissement de la paix, entre autres dans le cadre des Ambassadeurs de la paix. M. Yomotov appelle maintenant le peuple soudanais ainsi que les chefs d’entreprise, investisseurs et influenceurs du continent africain à adhérer aux nouveaux Accords de paix panafricains.

Yosef Yomotov est le promoteur infatigable de ces Accords de paix panafricains dont il espère qu’ils aboutiront à un règlement négocié entre le Tchad, le Soudan et le Soudan du Sud.

Le développement durable progresse à travers le monde  

Le développement durable comprend une série de principes tels que des politiques d’économie de marché, le recyclage et la conservation, qui visent à garantir que les besoins des générations futures seront satisfaits et que les questions environnementales n’auront pas de conséquences à long terme. À titre d’exemple, une initiative de développement durable appelée les « Zones vertes », encourageant les agriculteurs à utiliser moins d’eau ou d’engrais, a été mise en œuvre avec succès dans des pays en développement, notamment au Kenya, en Éthiopie et en Ouganda.

Les économies africaines ont été dévastées par les violences et la guerre. Toutefois, pour résoudre ces problèmes économiques, il existe des solutions qui peuvent apporter une paix durable à l’Afrique. Les Accords de paix panafricains incluent un nouveau modèle de financement appelé « Instruments de financement pour la paix », basé sur les trois critères de sélection des communautés propriétaires : 1) gouvernements locaux soutenant l’initiative ; 2) investisseurs économiquement progressistes ; 3) philanthropes sélectionnés avec soin.

Les Objectifs de développement durable de l’ONU appellent à l’élimination de la pauvreté et de la faim dans le monde d’ici 2030. L’un des facteurs essentiels pour atteindre cet objectif consiste à s’attaquer aux défis du développement par le biais d’une paix durable et de la croissance économique au niveau régional.

Dans le cadre des Accords de paix panafricains, quatre critères seront utilisés pour sélectionner les communautés de propriétaires : 1) échelle de l’activité économique (nationale ou internationale) ; 2) actifs pouvant être mobilisés ; 3) profil de risque des activités commerciales ; et 4) connaissances locales. En appliquant ces critères, les Accords de paix panafricains prendront en compte tous les secteurs, y compris les industries extractives, les industries manufacturières, l’agriculture et le secteur financier/bancaire.

L’idée d’émettre des « Obligations de la paix » a été suggérée par le fait que nous sommes tous concernés. L’objectif est de répartir au mieux les tâches liées à la reconstruction. L’un des moyens d’atteindre ce but consiste à mettre en place un programme d’Obligations de la paix visant à offrir à des entreprises des prêts à faible taux d’intérêt et à remboursements différés jusqu’au rétablissement de la paix.

Une autre option consiste à proposer aux citoyens de chaque pays une participation au capital : ils peuvent acheter, dans des conditions équitables, des actions dont les dividendes sont payés par les profits générés par les entreprises dont ils possèdent des actions.

Les quatre modèles proposés sont les suivants : 1) le modèle démocratique ; 2) le modèle du développement durable ; 3) le modèle du développement rural ; 4) le plan général d’actionnariat équitable.

Nous avons l’honneur de vous présenter notre proposition pour une paix durable, une solution qui fait cruellement défaut non seulement en Afrique mais aussi dans le reste du monde. Le premier pas vers la paix sera franchi grâce à l’utilisation de trois modèles différents pour financer le développement au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud.

Divers types de financement sont proposés par les Accords de paix panafricains pour mettre fin aux conflits en Afrique

Seule une paix durable pourra mettre fin aux conflits en Afrique. Pour ce faire, il est indispensable de stabiliser et de reconstruire les économies africaines.

Un contexte post-conflit peut représenter une excellente opportunité d’investissement. Or, des milliards de dollars sont disponibles dans le monde à des fins d’investissement et de reconstruction. Mais pour faciliter leur utilisation, une nouvelle gamme d’instruments est nécessaire. Au cours de la dernière décennie, le Tchad, le Soudan et le Soudan du Sud ont tous trois été le théâtre de conflits. Des années de bouleversements et de guerre les ont laissés dans l’incapacité de pourvoir aux besoins fondamentaux de leurs citoyens, tels que la sécurité alimentaire ou les soins de santé : pour ces pays, cela est impossible sans l’apport d’un soutien extérieur.

La communauté de propriétaires est la clé du financement

L’appropriation est une composante essentielle du financement. Elle peut être obtenue par le biais des marchés de capitaux, de fonds de développement agricole, de projets de production d’énergie propre par des sociétés de services aux collectivités appartenant à la communauté, de bourses d’études octroyées aux étudiants prometteurs qui, à défaut, n’auraient pas les moyens d’aller à l’université, et de l’appropriation du lieu de travail par les femmes. Dans ce contexte, les marchés de capitaux revêtent une grande importance, car ils fournissent des fonds aux entreprises qui en ont besoin. Ces fonds incluent les capitaux d’amorçage et les investissements facilitant la croissance des entreprises.

Pour réussir, toute organisation a besoin d’un flux durable de revenus. Les organisations disposent de plusieurs moyens pour générer des revenus : fourniture de biens et services, obtention de subventions gouvernementales, donations privées ou émissions d’actions et d’obligations. Cependant, dans certains cas ces options peuvent ne pas suffire en raison de l’assèchement fréquent de ces sources de revenus. C’est pourquoi l’option de la création d’une communauté de propriétaires (membres de la communauté locale) ayant un intérêt financier dans l’entreprise a été proposée.

Les guerres coûtent chaque année 4 000 milliards de dollars  

Les États-Unis dépensent annuellement 4 000 milliards de dollars pour ses opérations militaires. Or, d’après une récente étude publiée par The Washington Post, si les budgets militaires étaient réduits de 50%, des milliers de milliards de dollars pourraient être économisés. Non seulement cela réduirait substantiellement le coût de la guerre, mais ces économies pourraient être consacrées à d’autres domaines, comme les soins de santé. Plus on dépense d’argent à faire la guerre, moins il en reste pour les services publics et les besoins essentiels comme la santé et l’éducation.

Depuis longtemps, le continent africain est accablé par la violence et l’instabilité. Pendant des décennies, il a été gouverné par des puissances coloniales européennes et nord-américaines qui ont extrait les ressources naturelles de l’Afrique sans aucune compensation pour les peuples africains.

Cotation de la pièce d’or AEEX à la Bourse SECDEX en juin 2021

Cotation de la pièce d’or AEEX à la Bourse SECDEX Exchange (www.SECDEX.net) en juin 2021. L’objectif consiste à envisager la cotation d’un certificat de dépôt de la pièce d’or AEEX sur le marché des capitaux de la Bourse SECDEX aux Seychelles, ainsi que l’établissement par le secteur privé d’une facilité de frappe de pièces d’or en Afrique du Sud et éventuellement au Soudan, au Tchad ou au Soudan du Sud, aux fins d’apports directs étrangers d’une valeur de 1,9 milliard de dollars.

« Weownomy » lance une nouvelle pièce d’or pour sauver des vies

La « Weownomy Social Currency » est une nouvelle monnaie sociale en or qui vise à résoudre les nombreux problèmes économiques auxquels sont actuellement confrontés les pays en développement.

Le point essentiel de cette initiative est la création d’une nouvelle monnaie sociale pour la nouvelle plateforme de réseautage social de Weownomy. Ce programme pilote de pièces d’or vise également à fournir aux pays africains un instrument de financement pour la paix, à accroître les réserves de change et à atténuer la pauvreté dans ces nations grâce à ces pièces d’or appelées « weowns ».

Basée aux États‑Unis, Weownomy est une startup de réseau social qui s’est fixée la mission innovante et altruiste de fournir une aide financière aux communautés défavorisées. Pour atteindre ce but, Weownomy a créé un système pilote de paiement électronique par pièces d’or numériques qui offrira au Tchad, au Soudan, au Soudan du Sud et à d’autres pays africains un accès aux marchés commerciaux internationaux.

La nouvelle monnaie sociale en pièces d’or lancée par Weownomy offre aux investisseurs du monde entier des opportunités d’investir dans l’amélioration du quotidien des communautés africaines.

Ce concept novateur a non seulement pour but de fournir aux pays de ces régions une monnaie alternative, mais aussi de leur présenter les avantages économiques de l’utilisation de la plateforme alternative de réseau social Weownomy www.Weownomy.global, qui récompense ses utilisateurs en pièces d’or.

Cette nouvelle monnaie sociale sera utilisée par les communautés de ces trois pays qui sont marginalisées en raison de leur pauvreté, du chômage ou de la guerre civile. Adossée à la réserve en or de l’AEEX, la nouvelle monnaie sociale pourrait aider à sauver des vies.

Une révolution du secteur financier est en marche en Afrique. Weownomy, la nouvelle monnaie sociale en pièces d’or et le système de paiement électronique par pièces d’or numériques seront introduits au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud. Ce projet pilote vise à fournir à la région des instruments financiers pour la paix ainsi que des réserves de change accrues qui permettront aux habitants de ces pays de sauver des vies.

Weownomy est le premier programme au monde à intégrer des pièces d’or à un système de paiement électronique. Créé à l’initiative de Ssemakula Peter Luyima, ambassadeur pour la paix et philanthrope, ce projet pilote sera mis en œuvre à titre expérimental pendant une période d’un an.

La monnaie sociale de Weownomy est une « pièce d’or » créée par Weownomy pour lutter contre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et l’exclusion financière au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud. Au total, 1 million de pièces « weowns » seront frappées par AEEX South Africa Ltd et un nouveau centre de frappe de pièces d’or sera établi en Afrique du Sud et au Soudan.

Les pièces d’or « weowns » sont une nouvelle monnaie sociale révolutionnaire créée pour résoudre certains des problèmes les plus épineux auxquels sont confrontés de nombreux pays africains. Au Tchad, au Soudan et au Soudan du Sud, elle servira d’instrument financier pour la paix et accroîtra les réserves de change de ces trois pays.