REDUCTION DES RISQUES DE CATASTROPHES : L’ANPC DYNAMISE SON RESEAU DE JOURNALISTES

Un atelier de dynamisation du réseau de professionnels de médias pour la réduction des risques de catastrophes au niveau central et communautaire se tient les 7 et 8 juillet à Lomé. A l’actif de l’Agence nationale de la protection civile (ANPC), cet atelier qui regroupera en deux sessions 20 journalistes des organes publics, privés et communautaires de Lomé est le premier d’une série qui se déroulera sur tout le territoire national. Il entre dans le cadre du Projet Initiative sur les risques climatiques et systèmes d’alerte précoce (CREWS : Climate Risk & Early Warning System) et dans le canevas du Cadre d’action de Sendai (2015-2030). Ce cadre recommande, en effet, d’informer les populations pour réduire leur vulnérabilité face aux différents aléas. Cette rencontre a pour objectif de dynamiser le réseau de professionnels de médias engagés pour la réduction des risques de catastrophes et la lutte contre les changements climatiques. Il s’agit de préparer davantage le réseau à accompagner l’ANPC dans la communication et l’information en situation d’urgence. Durant la formation, les hommes des médias suivront une communication sur « La collaboration des services météorologiques pour la prévention des risques de catastrophes au Togo ». Ils seront également instruits sur le « Rôle des professionnels de médias dans la gestion des risques de catastrophes ».

A la fin de l’atelier, une plateforme numérique d’échanges entre les professionnels de médias sera opérationnalisée. Les journalistes seront préparés alors à accompagner l’ANPC dans la communication et l’information en situation d’urgence. Pour le directeur général adjoint de l’ANPC, Ouro-Salim Rahim « ces dernières années, les catastrophes d’origine naturelle ou anthropique deviennent de plus en plus récurrentes, avec leurs effets néfastes sur la vie sociale et économique du pays ». Cette situation, selon lui, exige le renforcement des capacités d’intervention de leur structure ainsi que de tous les acteurs impliqués pour une action coordonnée dans la gestion des situations d’urgence. M. Ouro-Salim a indiqué que dans le souci de faire face à ces situations d’urgence, les autorités togolaises ont consenti beaucoup d’efforts pour mettre en place des mécanismes devant leur permettre d’en limiter les effets. Au nombre de ceux-ci, dit-il, figure la création de l’ANPC ainsi que l’adoption de sa politique nationale dont l’une des missions est d’« assurer 1’information, l’éducation des populations ainsi que la formation des acteurs intervenant dans le domaine de la protection civile » pour l’éveil de la culture du risque. OAF/SED