Bassin de la Volta : L’heure est à la prévention des inondations et sécheresse

La réalité du changement climatique est toujours d’actualité. Pour cela, un deuxième atelier de renforcement des capacités et de production des cartes de risques des inondations et de sécheresse est organisé. Il concerne le bassin de la Volta. Le projet en cours est dénommé :

 « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta ».

L’objectif général du deuxième atelier technique national est de développer les connaissances des technicien(ne)s sur l’évaluation de la vulnérabilité et de l’impact des inondations ainsi que l’exposition à la sécheresse. Ils vont mieux se familiariser avec des concepts importants de l’évaluation des risques tels que l’exposition, la vulnérabilité et l’impact des inondations et de la sécheresse ; produire des cartes des impacts des inondations, entre autres.

L’atelier se déroule en présentiel dans chacun des six pays du bassin de la Volta. En cas d’impossibilité de voyager pour le personnel de l’OMM et l’équipe de formateurs, ils prendront part virtuellement aux ateliers nationaux via Zoom. Les séances ont commencé ce jeudi 14 octobre et prendront fin le 17 octobre prochain.

« Ce projet consiste à aider les pays dans une meilleure prévention des inondations et sécheresse. Au Togo, c’est le sous bassin du mono qui est concerné. Les données recueillies permettront d’identifier les populations vulnérables« , explique Maxime Teblekou, chargé de projet au Secrétariat Exécutif du partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’ouest.

L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), une agence spécialisée des Nations Unies, l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) et le Partenariat Mondial de l’Eau en Afrique de l’Ouest (GWP-AO) travaillent ensemble dessus. Le projet a commencé depuis 2019 et prendra fin en 2023 et est financé par le Fonds d’adaptation.

La mise en œuvre du projet VFDM implique la participation active des agences nationales (en charge de la météorologie, l’hydrologie, la gestion des ressources en eau, la protection des eaux, la protection civile, etc.), des institutions régionales et des partenaires de l’OMM, tels que la Fondation de recherche CIMA, le Département italien de la protection civile, UNITAR / UNOSAT, UICN et CERFE etc.

La Fondation de recherche CIMA après avoir fait ses preuves en Italie et ailleurs, apporte son appui au Togo. Comme l’expliqueAnna Mapelli au sein de la fondation, il est question d’élaborer des profils de risque afin de faire un travail de prévention ceci en commun accord avec les autorités togolaises.