Togo/ FONDS VERT POUR LE CLIMAT

 

Un atelier national de validation de haut niveau du programme pays du Fonds Vert pour le Climat (FVC) a réuni le jeudi 15 mars à Lomé, les acteurs nationaux et internationaux de lutte contre les changements climatiques.

Le présent atelier est une initiative du ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières pour présenter la version finale dudit programme en vue de sa validation. Il s’agit spécifiquement d’identifier et d’apprécier les domaines d’investissement climatique sur une période de dix ans, afin de disposer d’un  portefeuille de projets prêts à être soumis au FVC pour le financement.

Le FVC pays est un document ambitieux qui rejoint les objectifs déjà poursuivis par les autres programmes nationaux qui vont dans le sens de la lutte contre les changements climatiques. Il s’organise autour de la réalisation de grands projets structurants correspondant à chacune des dimensions, adaptation et atténuation, que comporte la lutte contre les changements climatiques.

L’horizon de programmation retenu est 2030 et les tranches de programmation durent cinq ans, à l’exception de la première tranche qui s’étend sur une période allant de 2018 à 2020. Il nécessite des investissements totaux de l’ordre de 1,570 milliard de dollars US d’ici 2030, soit 1, 86 milliard de dollars qui sera affectée à la gestion des mesures d’adaptation et 485 millions de dollars à celles de l’atténuation. Cela représente à l’échelle du programme pays, une moyenne annuelle de 120 millions de dollars d’investissement dans la lutte contre les changements climatiques.

Le directeur de cabinet du ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, Kodjo Koudadzé a dénoncé le réchauffement exponentiel de la terre, puis averti que « nous avons tous le devoir urgent d’inverser la tendance, car les conséquences néfastes qui en résultent n’épargnent aucun pays ». Il a exprimé la reconnaissance des pouvoirs publics aux consultants pour la rédaction du programme pays du FVC.

Créé en 2010, le FVC est investi dans des projets climatiques transformationnels dans les pays en développement. Il apporte une contribution ambitieuse aux actions mondiales de lutte contre les changements climatiques et mobilise d’importantes ressources financières pour aider à construire les sociétés à faible émission de gaz à effets de serre et résilientes aux changements climatiques.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *