Togo : Cérémonie d’ouverture de la  6ème édition du FESCILOM.

Lomé la capitale togolaise abrite pour la 6ème fois consécutive, le Festival de Cinéma de Lomé (FESCILOM) prévu du 26 au 30 Mars 2019.

Les activités de l’édition 2019 de cet événement culturel qui fait la promotion du 7e Art au Togo ont été ouvertes ce mardi 26 Mars 2019 à l’Institut Confucius de l’Université de Lomé.

Placée sous le thème « vivre de son métier de cinéma au Togo et en Afrique : enjeux et perspectives », la 6ème édition du festival de cinéma de Lomé (FESCILOM)  est couplée du 3ème forum des Jeunes Cinéastes Africains Francophones Engagés pour l’Environnement qui se tiendra les 28 et 29 mars 2019 à Aného à 50 km au sud-est de Lomé.

Le thème retenu pour ce forum est  « la place du cinéma togolais dans l’atteinte de l’ODD8, enjeux, contraintes et perspectives ».

L’objectif du FESCILOM est de faire du Togo, un véritable cadre professionnel de rencontres périodiques et régulières, de formations, d’échanges et de promotion d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles locales, aussi bien dans la chaine de production qu’à l’échelle de la diffusion d’œuvres filmiques.

En termes de bilan des 5 précédentes éditions, le délégué général de FESCILOM, M. Joël Misséboukpo se prononce : «  » En 6 ans de festival, nous avons eu 102 jeunes   formés et qui sont sur le terrain et rafle un peu partout des prix. Se sont ces productions que nous avons sur nos écrans. Et c’est une fierté pour nous de voir le cinéma togolais qui est entrain d’enlever du plomb de ses ailles et nous estimons que les jours avenir nous dirons si oui ou non nous sommes entrain de faire de la bonne chose ».

Pour sa part, le Directeur National de la cinématographie au Togo, Denis Koutom représentant du ministre de la Culture, du tourisme et des loisirs, a salué les efforts consentis par les promoteurs, tout en transmettant le message de félicitation et salutation de son ministre de tutelle.

« C’est le lieu pour moi de féliciter les promoteurs et de salué leur détermination et engagement dans la mise en valeur de notre patrimoine commun la culture » a-t-il souligné.

Il faut également noter entre autres,  des  conférences, des  sorties  (pour discuter de l’environnement), des formations qui vont concerner l’initiation à la réalisation, l’écriture de scénario, la formation des acteurs, ainsi que des projections de films meubleront ces 5 jours de festival.

« La prise de conscience restant fondamentale dans ce combat, il incombe de choisir les voies les plus pratique pour passer le message afin de susciter les actions » a laissé entendre Christelle POCANAM, coordonnatrice du Forum des Jeunes Cinéastes Africains Francophones Engagées pour l’Environnement.

@lf.Nad

 

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