CONSTRUCTION DES LOGEMENTS SOCIAUX : LA SOCIETE « SHELTER-AFRIQUE » S’ENGAGE A ACCOMPAGNER LE GOUVERNEMENT

« La société Shelter-Afrique, une institution multilatérale de financement de l’habitat et de l’immobilier en Afrique, s’est engagée à financer la construction de 3000 logements sociaux d’ici 2022 », a déclaré le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme foncière, Me Koffi Tsolenyanu lors d’une conférence de presse, le dimanche 3 octobre à Lomé.

Selon le ministre, une partie des 3000 logements vont être implantés sur un site de 50 hectares sis à Togblékopé dans la préfecture d’Agoè-Nyivé et les autres sur l’ensemble du territoire. Pour le ministre en charge de l’Habitat, cet engagement de la société ‘’Shelter-Afrique’’ s’inscrit dans d’un vaste programme du gouvernement de construire 20.000 logements sociaux d’ici 2025. Le but, a-t-il dit, est d’offrir à chaque Togolais un cadre de vie décent qui répond à la fois, à ses besoins et à ses capacités financières d’où la mise en place de ce programme. « Pour se faire, le gouvernement s’est mis dans un Partenariat Public Privé (PPP) où les privés vont financer le programme à hauteur de 65% et le gouvernement fournira le foncier, la construction des voies de communication menant aux sites et des infrastructures d’adduction d’eau, d’électricité et de la fibre optique », a mentionné le ministre Tsolenyanu. Me Tsolenyanu a fait observer que les études avaient été déjà commencé depuis sur les sites, entre autres, les études du sol ou géotechniques et environnementales qui, a-t-il mentionné, sont obligatoires pour l’érection des bâtiments solides et assurés. Le ministre a expliqué que les populations togolaises peuvent, selon leurs statuts de revenus variés, s’en acquérir et payer cash ces logements. D’autres peuvent  recourir aux prêts bancaires et les acquéreurs à revenu intermédiaire, modeste et faible peuvent recourir à la stratégie de location-vente. Des entreprises se sont prononcées dans l’accompagnement de la politique du logement du gouvernement. Parmi elles, trois ont été sélectionnées et sont attributaires de sites. Il s’agit de l’entreprise EGFOP qui s’occupe d’un site situé dans le canton de Dalavé à Tonoukouti dans la préfecture de Zio et d’un autre dans la région de la Kara ; l’entreprise SIPIM gère le site d’Aflao Sagbado et celui de Cacavéli et l’entreprise JHD opère à Kpala dans la préfecture d’Agoè-Nyivé.    SED/DHK