Colloque pour la recherche de pistes en vue de l’émergence de l’économie togolaise

Un colloque pour la recherche de pistes en vue de l’émergence de l’économie togolaise a réuni les 5 et 6 mars à Lomé, les autorités administratives, traditionnelles et religieuses, des représentants du corps diplomatique et des étudiants.

Placée sous le thème « Quelles politiques économiques pour l’émergence du Togo ? », ce colloque est  organisé  par  le  Comité  National des  Politiques  Economiques  (CNPE)  en  collaboration  avec  le ministère de l’Economie et des Finances avec l’assistance technique et financier de la commission de l’UEMOA. Les assises ont permis de recueillir le point de vue des acteurs sur les approches de solutions pour le redressement et le développement de l’économie togolaise dans les années à venir. Les  participants  ont  suivi  des  communications sur  l’aspect  théoriques  de  l’émergence,  les déterminants structurels, l’analyse rétrospective des performances du pays, la politique budgétaire et monétaire du pays. Ils ont aussi débattu de la gouvernance, de la politique sectorielle et du capital humain.  Le ministre de l’Economie et des Finances, Adji Otèth Ayassor a salué l’initiative du CNPE. Il a souligné que la situation économique du Togo indique que depuis les cinq dernières années, le taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) réel a progressé en moyenne de 4% par an et le taux moyen annuel d’accroissement démographique de 2,84%. Selon lui, pour que le Togo émerge comme les pays asiatiques (le Japon et la Chine), le gouvernement devra se fixer l’objectif ambitieux de doubler le PIB réel par habitant en dix ans, ce qui déclenchera les composantes de l’économie nationale, notamment l’emploi et le revenu des ménages.

Le secrétaire général du CNPE, Gnaro Badawasso et le représentant résident de la commission de l’UEMOA au Togo, Soumaré Cheikhe Hadjibou, ont souligné que les exigences de la construction d’un Togo émergent dans l’espace de l’UEMOA devraient porter sur une réforme des politiques économiques, afin de garantir la paix sociale et de sauvegarder les bases d’un développement durable.

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