Christian Binggeli: « la nuit a été agitée ».

Christian Binggeli a connu les montagnes russes ces derniers jours. D’abord voué aux gémonies après le revers 4-0 subi face à Aarau, puis adulé suite au maintien inespéré de « son » NE Xamax après le match retour du barrage, le président des rouge et noir s’est confié à RTS La Première. Il hésite à mettre fin à son mandat, et partir sur ce succès fêté comme il se doit la nuit passée.

Binggeli a été étonné de l’accueil des supporters à la Maladière. « Ils étaient plus nombreux que lors de l’ascension la saison dernière ». Ce miracle était dans l’air selon lui. Et ce après qu’un joueur comme Charles-André Doudin lui a dit: « je ne vous garantis pas une remontée, mais on mourra sur le terrain pour prouver que notre prestation au match aller était indigne du club ».

« Deux statues: une pour Decastel, une pour Henchoz »

Evoquant la gestion du cas Stéphane Henchoz -le futur coach de Sion avait appris en cours de saison que son contrat ne serait pas renouvelé-, le président a dit avoir dû faire le dos rond face au Fribourgeois. « Mais si je devais mettre 2 statues autour de notre stade, il y en aurait une pour Michel Decastel, qui nous a fait revenir en Super League, et une pour Stéphane Henchoz, qui nous a sauvés ».

A la question de savoir s’il serait prêt à ouvrir le capital du club, dont il détient toutes les actions, Binggeli rétorque que très peu de gens sont intéressés à investir pour NE Xamax. Le président estime aussi qu’il manquait un directeur sportif. Ce qui sera corrigé. « On s’est planté avec certains joueurs. On a eu un effectif trop grand ».

Enfin, il reste favorable au maintien du barrage de promotion, malgré la peur qui l’accompagne. Sans lui, la fin de saison n’aurait pas été aussi passionnante, selon ses dires.

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