BUDGET – C’est la fourchette donnée par le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des comptes publics, lundi soir…

Pour éteindre l’incendie de la crise des « gilets jaunes », Emmanuel Macron a sorti son chéquier. Face à « un état d’urgence économique et social », le président français a annoncé quatre mesures pour le pouvoir d’achat : une hausse du Smic de 100 euros (par un bricolage sur la prime d’activité), l’annulation de la hausse de la CSG pour les retraités touchant moins de 2.000 euros, et une suppression des charges pour les heures supplémentaires et les primes de fin d’année. Le coût : « entre 8 et 10 milliards d’euros », a estimé sur BFMTV Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des comptes publics.

Dussopt n’a pas livré les détails, laissant ce soin au Premier ministre, qui doit s’exprimer mardi. Mais on sait que la défiscalisation des heures supplémentaires avait, à elle seule, coûté 4,4 milliards d’euros par an sous Nicolas Sarkozy. L’annulation de la hausse de la CSG pour les retraités les plus modestes pourrait se chiffre en milliards d’euros, auxquels il faut ajouter le coût de la hausse du Smic via une augmentation de la prime d’activité.

Le chiffre inclut-il le coût de l’annulation de la taxe carburant (4 milliards d’euros) ? La réponse du secrétaire d’Etat n’a pas été claire mais ce n’est sans doute pas le cas. « Nous sommes en train de voir comment nous allons fi (…)

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