CULTURE : LA 1ERE EDITION DU FESTIVAL DES MUSIQUES POUR L’INTEGRATION AFRICAINE PREVUE A LOME

 

 La première édition du Festival des Musiques pour l’Intégration Africaine (FESTI-MIA) se déroulera du 9 au 11 novembre prochain à Lomé, a annoncé le comité d’organisation lors d’une conférence de presse le jeudi 18 octobre à Lomé.

Selon le commissaire général du FESTI-MIA, l’artiste togolais de la chanson Master Popa, « plus qu’une fête, cet évènement se veut être non seulement une rencontre des peuples africains autour d’un idéal commun qu’est la musique mais aussi rassembleur de nos pays en leur créant des retrouvailles ». Pour lui, c’est une occasion « de réunir, d’unifier des personnes d’origine diverses dans le but de célébrer les différences et complémentarités des peuples et leurs musiques et de s’ouvrir grâce aux autres ».

D’après le promoteur, le FESTI-MIA promeut l’ouverture aux autres cultures, la valorisation des rythmes et folklores d’Afrique et aussi des musiques modernes, la découverte des différentes capitales des pays qui abriteront le festival, le rassemblement des africains de tous horizons et l’utilisation du festival pour une cause solidaire et sociale.

A l’entendre, ce festival sera marqué à l’ouverture par des échanges entre artistes, décideurs et festivaliers autour des thèmes liés à l’intégration africaine et à l’industrie de la musique ; un grand concert le samedi 10 novembre au stade omnisport de Lomé, avec les prestations en live des artistes de renom des pays participants à savoir le Cameroun, le Bukina-Faso, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo. Ce concert qui prônera l’unité et la fraternité entre les peuples africains sera animé par des artistes comme Kérozen DJ, Jah Verty, Vano Baby, Mr Léo, Binta,

King Mensah, Olibig, Bibi Reine, Dieudonné Wila, Etane Blex, Gnanky Gnankana, R Queeny et King Mondo pour ne citer que ceux-là. Ce spectacle musical sera suivi le lendemain de remise de dons à certains orphelinats de la capitale dans le cadre du volet humanitaire du festival.

Le commissaire général du FESTI-MIA qui cumule déjà seize ans de carrière musicale a appelé la jeunesse togolaise à accompagner ce festival qui se sera délocalisé pour la deuxième édition dans un autre pays.

 

 

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