La ville de Lomé accueille la 5ème édition du FESCILOM

Du 26 mars au 1er avril 2018, Lomé sera au cœur du festival de Cinéma « FESCILOM »

Les activités  de cette année 2018 du fescilom  qui fait la promotion du 7e Art au Togo ont été officiellement lancées ce jeudi 08 février à l’Aghora Senghor de lomé à travers une conférence de presse animée par les promoteurs.

Plus de quatre-vingts films issus d’une douzaine de pays seront présentés au public lors de cette 5e édition de FESCILOM couplée au 2e forum des Jeunes Cinéastes Africains Francophones Engagés pour l’Environnement. Placée sous le haut patronage du ministère en charge de la Culture, avec l’appui du ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, la présente édition se déroulera autour du thème : « Quelle formation pour quel développement ? », et aura pour invité d’honneur la Côte d’Ivoire.

Le FESCILOM a pour objectif de faire du Togo, un véritable cadre professionnel de rencontres périodiques et régulières, de formations, d’échanges et de promotion d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles locales, aussi bien dans la chaine de production qu’à l’échelle de la diffusion d’œuvres filmiques.

En termes de bilan des 4 précédentes éditions, le promoteur  général de FESCILOM, Monsieur  Joël Misséboukpo se prononce : « Il s’agit d’un bilan satisfaisant. Et je m’en réjouis car, nous avons produit des réalisateurs qui travaillent à la télé, certains sont des acteurs dans les films d’autres nationalités. Nous avons des partenariats de tous ordres comme la présence du FESPACO sur le festival l’année passée », s’est félicité M. Misséboukpo.

Toujours dans l’agenda de ce festival, une foire qui s’ouvrira à partir du 16 mars 2018 à Adidogomé sur le Terrain des Frères Franciscains (Lomé) avec 300 stands disponibles pour les partenaires et les promoteurs.

Quant au 2e forum des Jeunes Cinéastes Africains Francophones Engagés pour l’Environnement, il aura pour point d’orgue, la visite le 29 mars à Aného à l’embouchure du lac Togo où les visiteurs auront à se faire une idée du phénomène de l’érosion côtière et à penser à la promotion de l’utilisation de l’énergie solaire pour une indépendance énergétique en Afrique.

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