CLOTURE DE LA 2ème EDITION « LES FILLES AUX COMMANDES » RENCONTRE LA PRESSE

Une rencontre avec les médias a clôturé la deuxième édition de l’initiative dénommée « Les filles aux commandes », ce mercredi 6 décembre à Lomé au CESAL, lancé le 02 octobre dernier.

Cette rencontre est organisée par Plan International Togo et ses partenaires dans le cadre de la célébration, le 11 octobre de chaque année, de la journée internationale de la fille.

Cette rencontre a été co-animée par l’administrateur national de plan International, Godwin Komlan Saboutey, le Conseiller genre de plan international Togo, Atsu Eklu.

Pour les orateurs, le thème « Les filles aux commandes » vise à changer les perceptions de la société sur ce qui est possible pour les filles et les jeunes femmes, en tant, leaders et agents de changement, à renforcer leurs capacités et à impacter positivement sur leurs ambitions. Ils ont aussi insisté sur l’engagement des filles, la promotion et l’égalité du genre.

 

« L’initiative qui a eu lieu à Lomé et à l’intérieur du pays notamment dans les régions des plateaux et centrale, s’étendant sur 29 jours, a permis à 63 filles d’en être bénéficiaires et d’assister à des rencontres de coaching, d’immersion, de socialisation, de partage et de la prise des commandes proprement dites dans les services techniques déconcentrés de l’Etat, des tribunaux, des écoles et des ONG », a déclarer  Monsieur Godwin Komlan.

 

Selon lui, « Les activités réalisées par les filles dans l’exercice de leurs fonctions sont entre autres, la présidence de réunion avec le personnel et les collaborateurs ; la présidence d’audiences juridictionnelles ; les visites de terrain, l’animation d’émissions radio et télévisées ; le prononcé de discours ; l’ouverture de séminaires ; la rencontre de partenaires et des signatures de partenariat ».

A en croire les animateurs, plusieurs témoignages positifs sont venues des filles et des partenaires. Ils ont donné l’exemple de la simulation d’exercice de la fonction de magistrat au tribunal de Sotouboua par Tracy, une jeune fille candidate de 16 ans, qui confia que « pour parvenir à exercer correctement ce métier, il faut travailler dur, ne pas redoubler les classes durant son cursus scolaire ». Ils ont aussi évoqué le rôle de préfet joué par Victorine, une jeune candidate d’aussi 16 ans, qui conclut qu’un « préfet est au centre de tout. C’est beau comme métier. Je compte me lancer dans la politique », rapportent les orateurs au nom de Victorine.

 

A la liste des témoignages s’ajoute celui du Dr Boukhary, représentant résident de l’Unicef qui pense qu’il est important que les filles et les femmes participant activement aux programmes de développement.

 

 

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