Centrafrique : la Banque africaine de développement approuve le Document de stratégie-pays 2017-2021

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, lundi 4 décembre 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le nouveau Document de stratégie-pays (DSP) pour la Centrafrique, qui va servir de cadre de référence pour les interventions de la Banque entre 2017 et 2021 et soutenir le Plan national de relèvement et de consolidation de la paix du pays.

L’approbation du DSP 2017-2021, à l’unanimité du Conseil, vise également à apporter la contribution du Groupe de la Banque à la Centrafrique dans ses efforts de sortie du cercle vicieux de la pauvreté et de la fragilité et à réaffirmer son engagement en faveur d’une croissance économique durable et inclusive.

« En dépit du contexte difficile marqué par la persistance des actions néfastes des groupes armés, d’importants progrès ont été accomplis. On s’attend ainsi à une croissance économique de 4 à 5 %. Il est donc normal que la Banque africaine de développement apporte, à travers l’adoption de ce DSP, son soutien à cette dynamique positive », a assuré Ousmane Doré, directeur général de la Banque africaine de développement pour la région Afrique centrale.

S’exprimant lors de l’examen du DSP par le Conseil, Ousmane Doré a souligné que la Centrafrique, qui se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, a besoin du soutien de la communauté internationale, en particulier de celui de la Banque africaine de développement, pour assainir le cadre macro-économique, réhabiliter les infrastructures socio-économiques de base et instaurer un climat politique apaisé dans le pays.

La stratégie 2017-2021 de la Banque pour la Centrafrique s’appuie sur deux axes complémentaires : l’appui au développement de l’agriculture et aux infrastructures en soutien à l’inclusion sociale d’une part ; et le renforcement des capacités institutionnelles et de la gouvernance d’autre part.

Le DSP privilégie ainsi des domaines dans lesquels la Banque dispose d’un avantage comparatif et qui peuvent donc avoir le maximum d’impact sur les conditions de vie des populations.

Les interventions proposées dans le cadre du DSP sont en parfaite cohérence avec les cinq grandes priorités de la Banque, dites High 5.

 

 

 

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