Pour des industries extractives plus transparentes

Le Togo s’est résolument engagée à faire de la transparence dans le secteur minier, la clé de voûte d’un développement inclusif. Des efforts sont consentis au quotidien afin de faire une gestion crédible des taxes que perçoivent l’État conformément aux clauses le liant aux industries extractives. Parmi les réformes opérées se trouve la mise à niveau ou encore le renforcement de capacités des parties prenantes.

Du 21 au 22 novembre, à  Lomé, des délégués des Organisations de la Société Civile (OSC) du secteur des mines, gaz et pétrole, des membres de la coalition mondiale Publié Ce Que Vous Payer

(PCQVP) et représentants des partenaires de PCQVP sont en atelier de formation. Ils  planchent sur les méthodes et  pratiques relatives à la transparence dans les industries extractives.

Une  session initiée par  l’Association pour l’Autopromotion des Communautés de Base (ACOMB), membre du comité de pilotage de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives(ITIE).

Ces deux jours de travaux mettent les OSC togolaises et tous les autres participants devant leurs responsabilités. En d’autres termes, ils leur reviennent  de renforcer la  surveillance des activités liées au secteur du gaz, minier et pétrolier, pour en faire un maillon incontournable de la croissance économique  du Togo.

Les différentes sessions tournent autour de thématiques plus intéressantes les unes que les autres.  De façon sommaire, les échanges il s’agit du  « Potentiel minier, pétrolier et du gaz au Togo-Cadre politique- Propriétés stratégiques nationales ; Code minier du Togo et les avancés contenues dans le projet de code minier en instance ; Présentation analytique du nouveau code minière de l’UEMOA en rapprochement avec les directives minières de la CEDEAO ; La vision minière de l’Afrique et Introduction à la norme ITIE ».

«  L’Afrique regorge d’énormes ressources naturelles convoitées et est considérée comme un scandale géologique du fait de son sous-sol riche en ressources naturelles dont l’exploitation est au centre de tous les enjeux de développement de ses Etats, en l’occurrence le Togo. Ce constat a induit des travaux qui sont en cours et dont les résultats permettraient d’avoir des données fiables relatives à ses ressources », a laissé entendre  Pius Kossi Kougblénou, Directeur Exécutif de l’ACOMB et  président de la section togolaise de PCQVP.

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