12E JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE PALUDISME : L’MPACT DES PIQURES DE MOUSTIQUES SUR LA SANTE HUMAINE AU CŒUR D’UNE SENSIBILISATION A LOME

 Le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) a marqué la commémoration de la 12e Journée mondiale de lutte contre le paludisme (JMP) le jeudi 25 avril au Centre Médico-social d’Adidogomé, par une sensibilisation des agents et des usagers du district sanitaire du Golfe, sur l’impact des piqûres de moustiques sur la santé humaine. 

Placée sous le thème « Zéro palu, je m’engage », cette sensibilisation a bénéficié de l’appui de la société de distribution des produits pétroliers au Togo, TOTAL TOGO. Elle a pour objectif de renforcer le combat contre cette maladie qui, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), tue une personne toutes les deux minutes dans le monde. Les différents intervenants ont édifié l’auditoire sur le paludisme, et surtout les stratégies de lutte contre cette maladie qui passent par la prévention, une bonne prise en charge et des stratégies de soutien. Ils ont fait savoir que le paludisme ou malaria est une maladie d’origine parasitaire. Elle se transmet à l’Homme essentiellement par la piqûre d’un moustique (la femelle du genre Anophèle) infecté, et plus rarement lors d’une transfusion sanguine ou par transmission mère-enfant pendant la grossesse. Ils ont confié que les symptômes apparaissent dans les 9 à 30 jours (selon l’espèce de Plasmodium) qui suivent la contamination par la piqûre de moustique. La maladie se manifeste, à leur dire, par une fièvre, des maux de tête, des vomissements, des douleurs musculaires et de la fatigue. Les orateurs ont affirmé que dans le cas d’une contamination, sans traitement dans les 24h, le paludisme évolue vers des atteintes plus sévères, souvent mortelles. D’après eux, le paludisme est qualifié de grave lorsqu’un organe vital est atteint, soit d’emblée suite à un retard de prise en charge. Les complications ont-ils laissé entendre sont diverses (détresse respiratoire, insuffisance rénale, coma, convulsions, etc.) et peuvent entraîner des séquelles irréversibles ou le décès. Parlant de la prévention, les orateurs ont mis un accent particulier sur l’utilisation et la promotion de l’utilisation des Moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée d’action (MILDA). A les en croire, la stratégie gouvernementale prévoit à cet effet, la disponibilité dans chaque ménage d’une MILDA par couchette. Pour eux, c’est pour l’atteinte de cet objectif, que le Togo organise tous les trois ans des campagnes de distribution de masse. A cela s’ajoutent disent-ils, des offres en routine aux enfants de moins d’un an et à des femmes enceintes dans les centres de santé au cours des consultations prénatales, des vaccinations et des contrôles pour la promotion de la santé pour se prémunir contre cet insecte redoutable. Les intervenants ont également parlé du Traitement Préventif Intermittent (TPI) destiné à protéger la vie de la femme et de son futur bébé contre l’anémie, les avortements, les accouchements prématurés, les naissances de bébés de petits poids et les morts nés. Ils ont aussi insisté sur la Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), mise en œuvre dans les régions des Savanes, de la Kara et Centrale pour traiter systématiquement les enfants de trois à 59 mois, trois à quatre fois pendant la saison pluvieuse. S’agissant de la prise en charge, les orateurs ont fait noter que celle-ci est toujours précédée du Test de diagnostic rapide (TDR) qui consiste à rechercher le parasite du paludisme dans le sang du malade. Ils ont précisé que la prise en charge des cas de paludisme simple se fait dans les centres de santé tandis que celle du paludisme grave, se fait uniquement dans les centres de référence. Les intervenants ont mentionné que les stratégies de soutien, consistent à faire une communication de masse pour le changement de comportement. Ces stratégies précisent-ils permettent d’inciter à dormir sous des moustiquaires imprégnées, à lutter contre la multiplication des moustiques, à travers la destruction des gîtes larvaires, des boîtes vides et des pneus usés, le désherbage tout autour des maisons d’habitation, la couverture des tonneaux, jarres et bassines de conservation d’eau. La directrice de cabinet du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, madame Midamégbé Akakpo a félicité le PNLP et la société Total Togo pour leur démarche. Elle a évoqué les efforts du gouvernement dans la lutte contre cette maladie, qui, selon elle est évitable, mais peut devenir grave en cas de prise en charge tardive. Le préfet du Golfe, Komlan Agbotsè a remercié l’OMS qui a institué cette journée. Il a exhorté ses administrés à mettre en pratique les enseignements reçus pour que le Togo puisse atteindre l’objectif de zéro palu à l’horizon 2030. Le représentant de TOTAL TOGO a réaffirmé l’engagement de sa société à s’impliquer davantage dans cette lutte à travers la duplication des dépliants de sensibilisation et la mise à disposition de produits anti moustiques

4 comments

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