38EME SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’EAMAU : DES MINISTRES EN REUNION POUR L’ADOPTION DES RAPPORTS DU COMITE DES

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Bénin, Pr. Eléonore Yayi Ladékan, Présidente du conseil d’administration (PCA) de l’Ecole africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU) a ouvert, le vendredi 19 mars à Lomé, les travaux de la 38e session des ministres en charge de l’Enseignement supérieur des 14 pays membres de l’institution.

C’était en présence du ministre togolais en charge de l’Enseignement supérieur, Pr. Majesté Ihou Watéba, assisté du ministre togolais, en charge des Enseignements primaire et secondaire, Dodji Kokoroko et du ministre délégué chargé de l’Enseignement technique et de l’Artisanat, Eké Odin. Cette session qui se déroule en visioconférence devra permettre aux ministres des Etats membres d’adopter les différents rapports issus des travaux du comité des experts ; les projets de résolutions, décisions et les recommandations. Elle constitue également pour ces ministres un cadre de concertation, en vue de choisir le lieu de la prochaine session du conseil d’administration et de désigner un nouveau PCA de ladite institution. Ouvrant les travaux, Pr. Eléonore Yayi Ladékan a émis le vœu que la présente session aboutisse à un consensus pour doter en priorité l’institution d’un budget conséquent devant lui permettre de faire face aux nombreux défis qui l’attendent. « Nous avons pris bonne note des légitimes attentes de notre institution commune. J’invite le conseil des ministres à se prononcer, pour son adoption, sur le projet de budget présenté par la direction de l’EAMAU », a-t-elle ajouté. Selon la ministre béninoise de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, pour que l’EAMAU atteigne son objectif, elle a besoin de recouvrir les fonds de ses arriérés auprès des pays membres. « Ces arriérés de contributions des Etats s’élèvent à ce jour à un peu plus de 10 milliards de francs CFA. C’est dans ce contexte que j’invite les pays membres à revoir la situation des dettes de contributions et de frais de scolarité qui s’alourdissent, afin de donner à l’institution un nouveau souffle nécessaire à la taille de ses ambitions », a souligné la ministre. Le ministre Watéba a pour sa part rappelé que l’EAMAU, est un instrument fort utile pour contribuer à la réalisation de l’objectif stratégique africain de développement, dans l’esprit de l’intégration sous régionale, exprimée et réaffirmée par les chefs d’Etat des pays membres. Il a réitéré la disponibilité du gouvernement togolais à accompagner l’EAMAU dans sa vie au quotidien. AR/BV