1er Sommet Africain de la fille Lusaka, 26 et 27 Novembre 2015

Plan

1- Préparatifs pour la participation de la Société Civile du Togo
A- Consultation de la SC au Togo
B- Réunions en marge du Sommet
2- Sommet
3- Recommandations

–          1- Préparatifs pour la participation de la Société Civile du Togo

a- Consultation de la société civile

–            Concertation en RELUTET et ROMAESE

– Accueil d’attentes des membres des réseaux

B- Réunions en marge du Sommet

Rencontre des membres de Girls Not Brides (GNB)

Date et Lieu: 24 Novembre à l’Hôtel Protea (Lusaka)

Objectif de la rencontre: Avoir une voix unique face à la campagne UA.

Activités:

– Echanger sur les progrès réalisés par les partenariats nationaux et leur engagement à lutter pour la fin du mariage des enfants.

–          Discussion sur le plan d’action de GNB pour le Sommet

–          Adoption d’un document de plaidoyer

Rencontre de la Société Civile

}    Date et lieu: 25 nov à l’Hôtel Grand Palace

Objectif de la rencontre: développer le rôle des organisations de la société civile dans la campagne de l’Union Africaine

Activité: Panel de discussion animé par

1- Mme Fatima Delladj-Sebaa, Expert de la CADBE sur le mariage des enfants

2- Mme Nyaradzayi Gumbonvanda, l’Ambassadrice de bonne volonté de l’UA

3- Dr Johan Strijdom, le Représentant de la Commission africaine

Le lancement officiel

2- Des panels au tour des thèmes:

Traduire les engagements en actions concrètes pour protéger les filles en risque de mariage et les filles mariées.

}  Coûts des opportunités liés à la non élimination du mariage des enfants.

3- Des sessions parallèles sur des thèmes diversifiés

Quelques recommandations aux PTF et OSC

}  Faire un plaidoyer pour un développement approprié, pour une promulgation et une mise en œuvre des législations et politiques interdisant et prévenant effectivement le mariage des enfants, même dans le contexte humanitaire ;

}  Promouvoir la campagne de l’UA pour la fin du mariage des enfants et la position commune de l’UA ;

}  Encourager et supporter les Etats membres de l’UA à lancer au niveau national la campagne pour la fin du mariage des enfants avec des actions bien ciblées et un fort engagement ;

}  Encourager les Etats membres de l’UA à développer, renforcer et implementer des stratégies et programmes pour la fin du mariage des enfants ;

}   Encourager les Etats membres de l’UA à collecter, analyser disséminer les données désagrégées par sexe et âge sur le mariage des enfants et renforcer le mécanisme national de suivi-évaluation en vue d’une obligation de rendre compte ;

}  Développer et mettre en œuvre des initiatives avec les communautés, les médias, les Organisations de la Société Civile, le système des Nations Unies, les partenaires en développement, les fondations et les secteurs privés pour accroitre les connaissances et compréhension du mariage des enfants ;

}  Développer un partenariat multi-sectoriel pour mobiliser des ressources aux niveaux national et communautaire en vue d’éliminer le mariage des enfants ;

}  Faciliter la dissémination des bonnes pratiques et évidences des politiques et programmes de lutte contre le mariage des enfants ;

}  Renforcer le partenariat avec les communautés et particulièrement avec les organisations des jeunes, les leaders traditionnels et religieux, les associations des hommes et des garçons afin d’autonomiser les jeunes.

Recommandations aux Etats membres de l’UA

}  Traduire la position commune de l’UA sur la fin du mariage des enfants en action en établissant, finançant, et mettant en œuvre le plan d’action national pour mettre fin au mariage des enfants et les pratiques nocives ;

}  Accélérer la mise ne œuvre les recommandations et politiques de l’UA relatives à l’éducation, la protection sociale, l’enregistrement des naissances, la santé reproductive et la santé de la mère et du nouveau-né qui sont importants pour le bien-être des filles à risque de mariage ;

}  Adopter et renforcer la législation établissant l’âge minimum de mariage à 18 ans et qui interdit, prévient, punit le mariage des enfants ;

}  Investir dans les initiatives qui autonomisent les filles, particulièrement les plus pauvres et vulnérables en les fournissant des formations, des compétences, des informations aussi bien que la création d’espaces sécurisés et des soutiens de réseaux nécessairement pour leur vie reproductive ;

}  Fournir aux filles victimes de mariage d’enfants des options de continuer l’école, d’emplois et compétences de vie, des informations sur la santé sexuelle et reproductive, les services offrant des réponses aux violences domestiques ;

}  Créer des fonds et autres mécanismes fournissant des ressources pour soutenir les filles victimes de mariage à avoir une seconde chance d’aller à l’école ou de bénéficier des opportunités de leur autonomisation ;

}   Faire le suivi des progrès des engagements continental et national en lien avec l’agenda 2063 de l’UA et les ODD relatifs à la fin du mariage des enfants, les pratiques traditionnelles néfastes, l’autonomisation et la participation  des femmes et des filles.

}  Fournir un service de santé gratuite et de qualité (incluant la santé reproductive à savoir, la santé prénatale, la santé du nouveau-né, la santé post-natale et  les services de planification familiale), l’éducation (incluant la compétence de vie, l’éducation sanitaire) et autres services pour les survivants du mariage y compris, les services de protection sociale et des droits de l’enfant ;

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